Le coin des sportifs - 2003

5è Ronde Historique Dinantaise 18 Octobre

Fort d’une renommée croissante de son épreuve, renommée acquise grâce aux deux excellents crus des éditions 2001 et 2002, c’est pas moins de 52 concurrents que le Dinant Classic Club (DCC) accueillait sur les bords de Meuse et de Lesse, au complexe Anciaux à Anseremme, suivant une formule maintenant connue et appréciée de tous.

Très dynamique, le DCC avait décidé cette année de créer une catégorie Experts à son épreuve, autrefois courue uniquement en catégorie Classic. Choix très judicieux si l’on considère le nombre d’engagés, bien plus nombreux que dans la majorité des épreuves FBVA.

Côté concurrents, tous les ténors sont présents dans les deux catégories. Tout juste note-t-on l’absence de Cool-Gilsoul et Reuter-Pirotte en Experts. Par contre, le retour des époux Schleck, que l’on n’avait plus vus depuis des mois, en catégorie Classic, fait plaisir à voir.

C’est sur le coup de 10.00 hr que les premiers concurrents s’élancent en direction de La Roche, en passant par Marche-en-Famenne. Et c’est précisément le passage de Marche qui permet de créer une première hiérarchie dans les deux catégories. L’organisateur fait emprunter la nouvelle rocade, qui n’est pas encore représentée sur les cartes IGN et qu’il a lui-même tracée d’un trait. Au regroup à La Roche, une première hiérarchie se dégage : Delincé-Ninane, ayant enfin récupéré leur Cortina en réparation depuis le dernier St Nicolas, sont en tête en catégorie Experts avec 0 point de pénalité. Ils sont suivi de Kurts-Vandevorst, qui totalisent le même score, le départage se faisant à la cylindrée. En Classic, Joachim-Delmelle mènent largement, devant le spécialiste de la catégorie, Daniel Pigeolet, associé ici à Christian Boileau alias Emerson.
Après un copieux repas et une halte d’une heure et demie, les concurrents repartent direction Houyet en passant par la Barrière de Champlon. Choix malheureux en cette période de chasse ! Le parcours se voit amputer des tronçons les plus significatifs à travers bois, et la mise en place de contournements successifs par des routes nationales transforme l’après-midi en une véritable balade. A Houyet, où l’organisateur a prévu un arrêt d’une demi-heure agrémenté d’un buffet de tartes, les classements n’ont évolué que suite au deuxième RT, parcouru en partie dans Champlon, juste avant les différents changements d’itinéraire. En Experts, Kurts-Vandevorst s’installent en tête pour 13 petites secondes d’avantage sur Delincé-Ninane, alors qu’en Classic, Joachim-Delmelle ont raté un CP et … le RT en écopant de 50 points de pénalité. C’est tout bénéfice pour Lhermitte-de Rochelée qui prennent la tête d’autant plus facilement que Boileau-Pigeolet sont une nouvelle fois contraint à l’abandon. N’y aurait-il pas un loup dans ce moteur, Christian ?

Tout devrait donc se jouer dans la troisième section, où l’organisateur a prévu des parcours différents pour les deux catégories. Le road book des Experts est agrémenté de tout ce que l’on a inventé à ce jour : carte à tracer, carte muette, arêtes de poisson. A l’approche du zoning d’Achêne, tous les concurrents sentent bien que le RT qui y est tracé va s’avérer décisif pour le classement, quelle que soit la catégorie. Et en catégorie Experts, le classement va se faire sur une seule note : alors que l’itinéraire est donné en fléché allemand, une petite route située après un CP va créer une confusion pour plus de la moitié des concurrents. En effet, cette route qui fait au moins deux cents mètres, mais qui est en fait un cul-de-sac, n’est pas prise en compte par l’organisateur. Plus de la moitié des concurrents va pourtant en tenir compte, d’autant plus qu’un des contrôleurs a garé sa voiture dans ce chemin et ne permet donc pas d’évaluer la situation dans sa pleine réalité. Ajoutons à cela qu’un précédent rallye avait tenu compte de cette route ! Certains concurrents, tels Kurts-Vandevorst, De Vos-Van Dolder et Van Gansewinkel-Thirionet vont donc se retrouver à proximité de Ciney avant qu’une note représentant un carrefour (seule confirmation possible en arêtes de poisson !) ne leur indique leur mauvaise interprétation. 8 concurrents sur 16 vont prendre pas mal de pénalités en temps alors que 2 autres concurrents, dont Fraikin-Lambert, s’y perdant complètement, vont choisir de rejoindre directement le CH, acceptant par là d’écoper de pénalités en CP. A l’arrivée, c’est Munda-Hellin qui sont les grands bénéficiaires de cette situation. Ils ont estimé ne pas devoir tenir compte de la route incriminée, tout comme Theis-Humartus, sur Porsche 911, qui se hissent à la deuxième place. Le podium est complété par Delincé-Ninane qui ont eu le nez fin en faisant demi-tour plus vite que les autres.

Ces péripéties amènent quelques réflexions :
1. lorsqu’un organisateur décide de tracer une section en arêtes de poisson, il faut qu’il soit bien conscient que toute hésitation, toute confusion peut entraîner les concurrents très loin hors de l’itinéraire. Il est donc impératif de lever toutes les ambiguïtés. Et pour ce faire, vu que cela s’est déjà produit cette saison à plusieurs reprises, il est nécessaire de créer une norme, un critère de capture nécessaire d’une note. C’est ainsi qu’il nous semble qu’il devrait être obligatoire de renseigner, en fléché allemand, toutes les routes faisant au moins 100 mètres et que, si celles-ci sont des culs-de-sac non signalés, une petite barre perpendiculaire doit se trouver au bout du trait représentant la dite route ;
2. il faut également se poser des questions sur l’opportunité réelle des pénalités de CP descendues respectivement à 100 points pour les panneaux et 300 points pour les CP humains en lieu et place des 300 et 900 habituelles. Si les pénalités à 100 points dissuadent les équipages de faire demi-tour et ainsi rouler à des vitesses prohibées, mettant en péril l’avenir des rallyes, force est de constater que ces « petites » pénalités n’encouragent pas les équipages à accomplir l’intégralité du parcours lorsqu’une difficulté se présente, avec comme conséquence que, bientôt, une majorité de concurrents choisira de rejoindre au plus vite les CH sans chercher la bonne route ! Est-ce bien là la finalité du rallye à parcours secret ? Il me semble en fait qu’une fois de plus la vérité est au milieu et que les pénalités devraient être respectivement de 200 et 600 points ;
Juste l'affaire d'un morceau de jambon. 3. enfin, une fois pour toute, il faut que les organisateurs comprennent que même si cela n’est pas clairement exprimé dans le règlement de la fédération, il est interdit en rallye à parcours secret de se croiser et de se couper. C’est une question de sécurité ! Or, lors de la Ronde Dinantaise, les concurrents se croisaient et se coupaient à la sortie du zoning d’Achêne. Et ne croyez pas que je jette la pierre uniquement aux organisateurs dinantais, cela s’est produit de nombreuses fois cette année.

J’invite donc la fédération à réfléchir sur ces différents problèmes et à améliorer les règlements en intégrant ces données. Celles-ci sont, à mon avis, aussi essentielles que les contrôles de vitesse dont la fédération a fait son cheval de bataille. Mais cela pose aussi la question de la représentativité des concurrents à cette même fédération ! Bref, il y a du pain sur la planche. Pour en revenir à l’épreuve proprement dite, le classement en Classic a vu triompher pour la deuxième fois consécutive l’équipage Lhermitte-de Rochelée qui sont en train de devenir incontournables : Daniel Pigeolet va devoir travailler pour remettre les pendules à l’heure ! Le podium est complété par Legast-Erpicum sur Lancia Fulvia et par Epis-Demortier sur Fiat 128.

En conclusion, le Dinant Classic Club a tenté une nouvelle fois d’améliorer sa copie par rapport aux années précédentes, mais force est de reconnaître que cette fois-ci, ils ont marqué le pas. Comme pour les producteurs de vin, les impondérables prennent parfois plus d’importance qu’il n’en faut et c’est ce qui fait la différence entre un grand cru et une année banale. Le fait de ne pas avoir suffisamment tenu compte des zones de chasse en cette période de l’année, de ne pas équilibrer l’épreuve dans les difficultés tout au long de la journée et de ne pas avoir été très précautionneux dans la réalisation de certains procédés de représentation d’itinéraire (voir considérations ci-dessus), tous ces détails ont fait que cette épreuve n’a pas été la réussite attendue par tous les concurrents. Mais le DCC est un grand club, qui a énormément de ressources et même si certains détails ont gâché cette édition, je suis convaincu que les épreuves (3 !) qu’ils organiseront en 2004 seront de tout premier plan. En tout cas, je serai au départ !

Texte R. Vandevorst

Classement

CLASSIC

Total

1

LHERMITTE-DE ROCHELEE

Volvo Amazone 1965

362

2

LEGAST-ERPICUM

Lancia Fulvia 1967

430,66

3

EPIS-DEMORTIER

Fiat 128 1974

442,67

4

BOVY-DELMELLE

Porsche 912 1964

472,25

5

DAVIN-HELES

Opel Manta A 1970

592,67

6

DEGRYSE-CASSAERT

Ford Cortina GT 1965

646,45

7

LAMPROYE-DOCHIN

Ford Anglia 1964

675,55

8

THIRION-LECLERCQ

Ford Mexico 1971

882,01

9

JOHACHIM-DELMELLE

Ford Cortina GT 1965

948,27

10

TOUBEAU-DAXHELET

MG BGT 1967

1005,56

11

MUNTEN-MUNTEN

Ford Escort 1968

1042,72

12

MARCHAL-LAUFFS

Alfa Spider Duetto 1967

1361,09

13

SCHLECK-SCHLECK

Marcos MIni GT 1963

1451,62

14

SOHET-KORVORSET

Ford Escort RS 1973

1683,11

15

NANIOT-DUFOUR

Austin Mini 1973

8165,83

16

FRESCHES-LIENNE

Porsche 356 1964

1834,02

17

AERTS-AGNEESENS

Alpine A110 1974

1967,48

18

VANDAMME-VERMEULEN

Alfa GT Junior 1974

2357,64

19

BERNARD-DELGOFFE

Daf 44 1974

2709,94

20

COEME-LE ROUX

Austin Healey 1960

2732,8

21

DUJARDIN-RORIVE

Ford Escort 1970

2939,08

22

BROUWERS-CLERDIN

BMW 2002 TI 1968

3071,68

23

DE BOEY-DE BOEY

BMW 2002 Touring 1973

3239,88

24

LUCAS-BOUILLARD

BMW 1800 TI 1966

3266,28

25

HERMANS-HERMANS

Citroën 2CV4 1975

3347,75

26

GOFFI-PONT

VW Cox 1973

3780,24

27

DE HEMPTINNE

Triumph TR3A 1961

4486,11

28

VERCAMER-VERCAMER

Ferrari 246 GTS 1974

5319,49

29

WARNOTTE-BRAMS

Austin Healey 1962

12067,71

30

TAVLET-DE GROOTE

Triumph Herald

18449,86

31

DAMOISEAUX-MATIVA

MG B 1964

2437,466

32

HENDRICKX-GILMONT

Ford Escort 1971

62521,3

33

BOILEAU-PIGEOLET

Daf 55 Marathon 1968

abandon

 

EXPERT

 

1

MUNDA-HELIN

Porsche 911 1965

200,41

2

HELMUT-HUMARTUS

Porsche 911 1975

321,12

3

DELINCE-NINANE

Ford Cortina GT 1966

647,8

4

DUPAN-D'HONDT

Austin Mini Cooper S1971

817,4

5

FRAIKIN-LAMBERT

Volvo 142S 1970

999,16

6

BUTON_CLOUX

Fiat 695 Abarth 1969

1053,3

7

THYS-MOORS

Porsche 911 1969

1337,99

8

KURTS-VANDEVORST

Volvo 121 1966

1352,69

9

GENGOU-GATHY

Volvo 142 1968

1494,88

10

VAN GANSEWINKEL-THIRIONET

Austin Healey 1966

1871,8

11

DE VOS-VAN DOLDER

MG BGT 1968

1997,02

12

SPRENGERS-EENS

MG B 1970

2379,97

13

EVRARD-VEYS

Volvo 122S 1967

2636,4

14

DEVEUX-DUYCKAERTS

Porsche 911 1969

4034,38

15

HAZEE-BERNARD

Mercedes 230S 1967

15992,08

16

GUFFENS-TOUSSAINT

Austin CooperS 1964

30106,4

11e Routes des Vosges 24 au 26 Octobre

La neige en invitée surprise !

C’est au port fluvial d’Epinal, en bordure de la Moselle, que les Vieux Compteurs, organisateurs des Routes des Vosges, accueillaient ce vendredi 24 novembre les 85 équipages participants, répartis en deux catégories : tourisme (fléché-métré sans RT) et marathon (tous les systèmes de navigation avec RT). Au programme de cette 11ème édition, 3 jours de compétition dont un prologue facultatif de 65 kilomètres entre Epinal et Plombières-les-Bains le vendredi, une boucle Plombières – Plombières de 300 km le samedi et une dernière section de 80 km le dimanche matin. Côté participants, le plateau est plutôt relevé avec la participation de nombreux habitués des épreuves belges dont l’équipage Lambrecht-Debrus sur Alfa GTV 2000, vainqueur de l’édition 2002, Damseaux-Lejeune sur Mini Cooper, vainqueurs en 2001, Delince-Delince sur Ford Anglia, Joseph Lambert qui copilote le Luxembourgeois Schorno, Freches-Lienne sur Porsche 356 SC ou Kurts-Hendrick sur Volvo 121. A leurs côtés, une flopée de concurrents français, allemands, anglais, suisses et luxembourgeois, pressés d’en découdre avec nos compatriotes.
A noter cette particularité du règlement où les retards aux CH et en RT sont beaucoup moins pénalisés (1 pt par minute de retard) que l’absence d’un CP (30 pts).
Dès les premiers kilomètres du prologue, le ton est donné : cartes à tracer, fléchés allemands à l’envers à reporter sur une carte retouchée (!), cartes muettes, … tout y est d’emblée pour donner la migraine aux navigateurs. À l’issue de cette redoutable mise en jambe, une première hiérarchie se dessine au parc fermé du « Grand Hôtel » de Plombières-les-Bains, avec déjà 3 équipages belges parmi les 4 premiers : Lambrecht-Debrus (1ers), Kurts-Hendrick (3èmes) et Freches-Lienne (4èmes).
Après une bonne nuit réparatrice, les choses sérieuses commencent. Dès le départ, donné à 9 heures, un road-book très inventif réserve de nouvelles surprises aux concurrents : une carte tracée découpée en 25 morceaux savamment mélangés et retournés dans tous les sens perturbe immédiatement les équipages les moins aguerris.
Mais c’est à Gérardmer que les premières véritables difficultés vont surgir, car une invitée surprise fait son apparition dès les premiers cols en direction d’Orbey : la neige, d’abord discrète sur les bas-côtés, devient plus consistante à partir de 700 mètres d’altitude, pour finalement couvrir toute la route au-dessus de 900 mètres. Pour le moins inattendue à cette période de l’année, elle fera pas mal de dégât dans le peloton où de nombreux véhicules, mal équipés, auront toutes les peines du monde à atteindre le sommet, bloquant au passage les concurrents suivants. C’est dans une ambiance de Monte-Carlo qu’arrive la pause de midi où les tenants du titre affirment d’emblée leurs ambitions en pointant déjà en tête du classement.
Ils conforteront cette première place dans la section suivante, disputée en partie sur chemins de terre totalement enneigés, la poudreuse masquant toute possibilité de distinguer une voie à prendre d’un chemin à négliger : un véritable casse-tête pour co-pilotes médusés ! Mais le manteau blanc disparaît soudain sur le versant alsacien du parcours, laissant découvrir d’infinies étendues de vignobles aux couleurs de l’automne. C’est la petite ville de Lure, en Franche-Comté, qui accueillera le peloton, dans une ambiance de kermesse, avant d’entamer le retour sur Plombières par une dernière section de nuit où les cartes à tracer, dont on ignore par quelle route on entre et par où l’on sort, achèveront de torturer les équipages rescapés.
Tous se retrouveront néanmoins autour d’une bonne table, dans une excellente ambiance conviviale, pour le dîner de gala durant lequel sera élue la voiture participante la plus désirable : une superbe Aston Martin DB2/4 MK1 de 1955 appartenant à un couple d’Allemands.
À l’issue de la journée, le classement s’établit comme suit : en marathon, Lambrecht-Debrus mènent la danse devant Kevers-Halleux (Mini Cooper) et Schorno-Lambert (Austin Healey), tandis qu’en tourisme Grandidier-Grandidier (Jaguar) sont en tête devant Brouwers-Brouwers (Triumph TR4) et Collin-Gridlet (MG B).
C’est à 8 heures, heure d’hiver, que les organisateurs sonnent le clairon pour la dernière matinée de course, ultime épreuve de vérité annoncée courte mais périlleuse par les responsables du tracé. Au menu, 2 sections dont un fléché allemand incurvé (!) à reporter sur une carte dont certains traits ont été discrètement interrompus au correcteur et devant donc être ignorés comme de vrais culs-de-sac. 3 RT sanctionneront ce parcours sélectif. Enfin, manière de ponctuer ce rallye par une dernière subtilité, les organisateurs ont délibérément omis de placer un CH entre les deux sections, perturbant la plupart des équipages. Il fallait comprendre que les deux sections s’enchaînaient sans interruption. Certains attendent toujours là-bas l’arrivée des contrôleurs !
Malgré ces ultimes difficultés, le classement ne subira plus de grand bouleversement, consacrant le triomphe de l’Alfa belge de Lambrecht-Debrus, réussissant l’exploit de vaincre pour la seconde année consécutive dans cette épreuve très exigeante. Ils remportent par la même occasion le trophée « Route des Vosges » récompensant l’équipage le mieux placé à l’addition des trois dernières éditions. L’Austin Healey de Schorno-Lambert se classe 2ème et la Volvo de Kurts-Hendrick 3ème.
En catégorie Tourisme, victoire du couple français Grandidier devant le couple belge Brouwers et Collin-Gridlet. Un rallye inventif et original, tracé dans une région superbe et accueillante que tous les concurrents se réjouissent de retrouver l’année prochaine pour une 12ème édition encore plus savoureuse !

Texte: Patrick LIENNE

Catégorie Tourisme

Quatre équipages du Rétromobile Club de Spa inscrits en catégorie "Tourisme", bien décidés à s'amuser sur les routes vosgiennes se sont retrouvés le 24 octobre dernier à Plombières les Bains.

Ayant laissé les plus téméraires participer au prologue facultatif, nous avons pris le départ samedi dès 9 heures.

Après un passage à Gérardmer, nous avons entamé l'ascension de plusieurs cols enneigés où de nombreux concurrents se retrouveront bloqués par des équipages en déroute face à une offensive hivernale inattendue à cette époque.
A l'arrivée à Orbey pour le repas de midi, les plus chanceux pointeront avec quelques minutes de retard mais d'autres seront pénalisés de près d'une heure.
L'après-midi se déroulera sous le soleil avec une incursion en Alsace (les vignobles sont superbes en automne) et la prise d'un ou l'autre faux CP judicieusement placé.
Dimanche matin départ dès 8 heures pour une boucle sans grande difficulté mais au cours de laquelle un décomposé a donné du fil à retordre à certains.
Au retour à Plombières les Bains, réception apéritive, repas et remise des prix permettront à chacun d'échanger ses impressions.
Une belle organisation des Veux Compteurs même si on peut regretter un certain manque de rigueur dans les calculs et les classements.

A noter l'accueil chaleureux de la population et des autorités locales.

Christiane GROGNA-MORIAU

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11e Routes des Vosges

CLASSEMENT PROLOGUE - 50 équipages classés

Equipage

Nat.

Voiture

PTS

1

LAMBRECHT-DEBRUS

B

Alfa Roméo GTV 2000 1971

16

2

DESPOIS-SUSSOT

F

Ford Cortina 1967

18

3

KURTS-HENDRICK

B

Volvo 121 1966

22

4

FRECHES-LIENNE

B

Porsche 356 SC 1964

23

5

ZAPFE-BOGERSHAUSEN

D

Mercedes 220 SEB 1964

40

6

ADRIANS-WEYS

B

Volvo PV 544 1963

41

7

KEVERS-HALLEUX

B

Morris Cooper 1298 1968

60

8

KUNEGEL-MEAZZA

F

Austin Cooper S 1966

60

9

BEDEL-BEDEL

F

Alpine A110 1600 S 1971

70

10

KORNER-VOOS

D

BMW 2002 TI 1970

77

11

GOURY-GEORGE

F

Jaguar Type E 1964

90

12

FALEUR-FALEUR

F

MG B GT 1971

96

13

DAMSEAUX-LEJEUNE

B

Austin Cooper S 1964

107

14

OBRECHT-MELLE

F

Triumph TR5 1968

107

15

DARLEY-CANCEL

F

Austin Cooper S MK1 1964

113

16

PRATT-EAGLEN

GB

Triumph TR2 1955

115

17

DE SMEDT-LAUFIS

B

Triumph TR6 1974

115

18

WIECHMANN-HELZEL

D

Porsche 911 S 1968

134

19

MARINELLO-GERUGHETTI

CH

Porsche 356 B Roadster 1961

139

20

KAPPES-WURFT

D

Volvo PV 544 1961

150

21

MARCHAL-DARIMONT

B

Alfa Roméo Spider Duetto 1967

180

22

DELINCE-DELINCE

B

Ford Anglia 1965

198

23

BIBLOT-BIBLOT

F

Triumph TR6 1971

209

24

CHAMPANHET-BOISSERIE

F

Porsche 911 Targa 1971

210

25

LEGAST-ERPICUM

B

Lancia Fulvia Coupé 1967

210

26

DREXLER-GOEPP

F

Renault Dauphine 1962

210

27

GRANDIDIER-GRANDIDIER

F

Jaguar XK 150 S 1957

210

28

MACLOT-DEBAUCHE

B

Volvo 121 1966

210

29

VIOLINI-VIOLINI

F

MG B 1966

210

30

DE RIVE-DE RIVE

B

Ford OSI 1968

223

CLASSEMENT MARATHON - 39 équipages classés

Equipage

Nat.

Voiture

PTS

1

LAMBRECHT-DEBRUS

B

Alfa Roméo GTV 2000 1971

47,88

2

SCHORNO-LAMBERT

L

Austin Healey 1959

111,30

3

KURTS-HENDRICK

B

Volvo 121 1966

112,88

4

KAPPES-WURFT

D

Volvo PV 544 1961

157,78

5

DESPOIS-SUSSOT

F

Ford Cortina 1967

160,32

6

BEDEL-BEDEL

F

Alpine A110 1600 S 1971

174,42

7

HEUSSI-HOFFMANN

CH

Alpine A106 1957

177,41

8

KEVERS-HALLEUX

B

Morris Cooper 1298 1968

178,08

9

KORNER-VOOS

D

BMW 2002 TI 1970

188,70

10

HENRY-THIRION

B

Volvo PV 544 1962

191,16

11

FRECHES-LIENNE

B

Porsche 356 SC 1964

211,56

12

ZAPFE-BOGERSHAUSEN

D

Mercedes 220 SEB 1964

214,84

13

LEGAST-ERPICUM

B

Lancia Fulvia Coupé 1967

220,44

14

ADRIANS-WEYS

B

Volvo PV 544 1963

239,61

15

ULMANN-ULMANN

F

Panhard Z1 1954

266,42

16

HASSINK-PIEL

 

Alfa Roméo GT 1300 1970

304,30

17

GOURY-GEORGE

F

Jaguar Type E 1964

305,04

18

FALEUR-FALEUR

F

MG B GT 1971

323,19

19

OBRECHT-MELLE

F

Triumph TR5 1968

342,72

20

PRATT-EAGLEN

GB

Triumph TR2 1955

347,20

21

DELINCE-DELINCE

B

Ford Anglia 1965

377,85

22

CHAMPANHET-BOISSERIE

F

Porsche 911 Targa 1971

401,85

23

JEANCOLAS-JEANCOLAS

F

Fiat Abarth 850TC 1964

406,72

24

DAMSEAUX-LEJEUNE

B

Austin Cooper S 1964

416,56

25

SERVAIS-VINETTE

B

BMW 2002 TII 1974

419,34

26

HIGEL-DELAMOTTE

F

Austin Healey Sprite 1959

475,41

27

DARLEY-CANCEL

F

Austin Cooper S MK1 1964

483,80

28

JOMINET-BARBEI

F

Saab 96 1974

570,72

29

MATT-HIEBEL

F

Alpine A110 1977

660,21

30

DICHAMP-BARREY

F

NSU 1200 TT 1968

846,72

CLASSEMENT TOURISME - 43 équipages classés

Equipage

Nat.

Voiture

PTS

1

GRANDIDIER-GRANDIDIER

F

Jaguar XK 150 S 1957

20,41

2

BROUWERS-BROUWERS

B

Triumph TR4 1963

46,76

3

COLLIN-GRIDLET

B

MG B 1964

59,04

4

MACLOT-DEBAUCHE

B

Volvo 121 1966

81,34

5

HEIMBURGER-HEIMBURGER

F

Triumph TR3 1960

86,40

6

BODET-PIPON

B

MG B 1965

115,50

7

LEROUX-DUCULOT

B

Porsche 356 C 1963

136,92

8

DE RIVE-DE RIVE

B

Ford OSI 1968

166,32

9

MONTCHARMONT-MONTCHARMONT

F

BMW 1602 TI 1968

181,44

10

HENEN-ROGGEMANS

B

Daf 55 coupé 1970

181,90

11

PILLOT-FLEURENCE

F

Jaguar XJ6 1970

193,80

12

GROGNA-MORIAU

B

Volvo Amazone 1965

235,95

13

ROBINET-POTTIER

B

NSU 1200 TT 1971

261,63

14

RIBAUVILLE-PRADELLA

B

MG B 1964

265,68

15

Mc MEECKIN-BRADLEY

GB

Triumph TR3 1959

284,61

16

VIOLINI-VIOLINI

F

MG B 1966

287,18

17

ROLLET-ROLLET

F

Triumph Spitfire 1977

293,82

18

MOREAUX-MOREAUX

F

Leyland 1300 Cooper 1975

316,75

19

DEKEYSER-BROUWERS

B

MG B 1968

320,88

20

COUNE-COUNE

F

Alfa Roméo GTV 2L 1977

341,61

21

MARCHAL-DARIMONT

B

Alfa Roméo Spider Duetto 1967

350,70

22

GENNIGES-MULLER

F

Ford Capri 1974

354,96

23

AUBERGIER-AUBERGIER

F

MG A 1600 MKII 1962

372,60

24

KLUGHERTZ-EBERLIN

F

BMW 2002 TI 1969

375,18

25

HIBLE-VITO

F

Alpine 1600 S 1971

444,60

26

DE SMEDT-LAUFIS

B

Triumph TR6 1974

475,02

27

MORIN-LANG

F

Austin Innocenti 1300 1975

514,50

28

HEIN-SCHULZE ALLEN

D

Porsche 356 SC 1964

602,04

29

ESQUERRE-ESQUERRE

F

Austin Healey 100-6 1959

702,78

30

ERBS-ERBS

F

MG A 1960

710,40

6e Routes du Jura les 20 et 21 septembre

4 équipages du Rétromobile ont fait le déplacement en France.

Dans la catégorie " Régularité " Jean-Pierre VEYS qui copilotait le français GRANDIDIER Jean-Yves, termine à la 3e place au classement général.

Dans la catégorie " Navigation " notre équipage Georges DUPONT-Claudy SORET termine 5e au général. Jean-Marc HENEN-John POTTIER terminent 8e au général, Pascal COLLARD et son épouse terminent 15e au général.

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Ibéria du 27 septembre au 4 octobre

6 équipages du Rétromobile pour cette épreuve qui partait de BIARITZ pour traverser une partie l'Espagne et les Baléares durant deux jours.
En dernière minute un équipage déclarait forfait, Claude HENRY et son épouse, la voiture ayant quelques problèmes mécaniques ce qui n'empêcha pas Claude et Madame de venir nous rejoindre et faire le parcours en voiture moderne.
Un rallye très difficile à cause du temps très mauvais presque chaque jour avec des pluies torrentielles, brouillard, des routes étroites, sinueuses, très glissantes, des parcours très long chaque jour, épuisants, bref le plus dur depuis la création de la transtunisienne.

Tous ces facteurs allaient éliminés au fil des jours 21 voitures sur les 82 au départ, problèmes mécaniques, orties de routes.

L'équipage n°1 notre membre Luc MARVILLE copilotait Gilbert LODOMEZ sur une Healey Silverstone de 1950.
L'équipage n°7 notre membre Eddy GULLY copilotait Bruno COULON sur une MG A de 1959, premier rallye pour Eddy.
L'équipage n°26 notre membre Michel CLOSJANS sur Lotus Elan S2 de 1966 était copiloté par Yves NOLEANDERS.
L'équipage n°32 notre membre Michel DARTEVELLE copilotait l'Alsacien Marc RINALDI sur Lotus Elan S2 de 1965.
L'équipage n°46 nos membres Eddy GERARTS sur Posrche 911 S de 1971 était copiloté par Georges CHASECHE, le crôlé.

Après la 1ère étape nos membres se classent comme suit :

1er : CLOSJANS-NOLANDERS
2e : RINALDI-DARTEVELLE
9e : COULON-GULLY
25e : GERARTS-CHALSECHE
41e : LODOMEZ-MARVILLE

Après la 2ème étape nos membres se classent comme suit :
On remarquera que lors de la 1ère étape le jeune GULLY avait une très belle 9e place, lors de la 2e étape il fait mieux.

1er : CLOSJANS-NOLANDERS
2e : RINALDI-DARTEVELLE
5e : COULON-GULLY
15e : GERARTS-CHALSECHE
35e : LODOMEZ-MARVILLE

Après la 3ème étape :

Michel CLOSJANS perd sa première place au profit du Hollandais DOLK, dernière vainqueur en 2002 du rallye des Iles.
Michel DARTEVELLE reste en bonne position à la 3e place
Eddy GULLY ayant connu des problèmes dans un village perd quelques places.
L'équipage GERARTS-CHALSECHE recule également après cette journée difficile dans les pluies, brouillard.
Luc MARVILLE revient à petits pas.

2e : CLOSJANS-NOLANDERS
3e : RINALDI-DARTEVELLE
16e : COULON-GULLY
24e : GERARTS-CHALSECHE
30e : LODOMEZ-MARVILLE

Après la 4ème étape :

2e : CLOSJANS-NOLANDERS
4e : RINALDI-DARTEVELLE
17e : COULON-GULLY
19e : GERARTS-CHALSECHE
30e : LODOMEZ-MARVILLE

Après la 5ème étape :

Journée éprouvante pour les concurrents et les voitures. Un tracé difficile aux Baléares avec beaucoup de touristes sur les routes ce qui n'arrangent rien. Nous perdons deux équipages du Rétro, Michel CLOSJANS avec de très gros problèmes à la boîte de vitesse, Eddy GERARTS problème avec le radiateur d'huile, pas possible de contuner à la veille de la finale du rallye.

2e : RINALDI-DARTEVELLE
11e : COULON-GULLY
26e : LODOMEZ-MARVILLE

Après la 6ème et classement général :

Michel DARTEVELLE conserve sa 2e place à 2, 39 points du vainqueur.
Eddy GULLY pour sa toute première participation avec les grands garde sa 11e place à 223,15 points du vainqueur.

Luc MARVILLE revient à la 25e place à 576,89 points du vainqueur.

2e : RINALDI-DARTEVELLE
11e : COULON-GULLY
25e : LODOMEZ-MARVILLE

Un très beau comportement de nos membres dans cette épreuve très difficile dont certains s'en rappelleront encore longtemps.

Le secrétaire

Routes du Nord les 4 et 5 octobre

Notre première participation à un rallye Français, le plus proche de la frontière en fait et étrangement quasiment pas de Belges sauf Thierry Demortier, un des organisateurs du rallye de Dinant.

Il faut savoir que nos amis d'Outre Quiévrain considèrent les petits belges comme des cow-boys excités.
Nous participons en catégorie "Navigation" c'est-à-dire sans RT. Le road-book regorge d'astuces de parcours.

Nous avons passé un superbe week-end avec un rapport qualité prix imbattable, du contrôle des véhicules le vendredi dans un centre de contrôle technique avec bar gratuit, petit déjeuner et deux repas gastronomiques, une visite de musée très intéressante et un itinéraire superbe dans des coins magnifiques. A conseiller.

Nous terminons à la 12ème place, seul le coefficient d'ancienneté de la voiture nous départage avec la BMW de Demortier.

Daniel ALBERT et son fils

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